Argentine

URBANISATION

ARGENTINAHistoire des Villes – Patrimoine

Source partielle : Thèse de R. Oliveira

Dès les années 1880, l’Argentine va connaître des difficultés de logement dans ses grandes villes. Les plus pauvres, souvent d’origine immigrée (forte émigration européenne) et venus sans bagages, vont habiter dans ce qui est appelé des “Conventillos”, logements pauvres occupés collectivement où l’on retrouvera de l’insalubrité, du surpeuplement, de la délinquance. Par manque de moyens et de transports publics, ces personnes d’origine émigrée vont préférer s’installer à proximité des centres villes où elles pourront trouver du travail. Etymologie des Conventillos : https://es.wikipedia.org/wiki/Conventillo

Au début du XXe siècle, le développement des transports en commun et l’extension des centres urbains vont faire disparaître ces “conventillos” dans les années 1920. Les populations pauvres se déplacent alors des centres urbains vers la périférie, sans que leur situation ne change vraiment. Malgré la guerre, des infrastructures urbaines sont aménagées dans ces quartiers pauvres : apport d’eau – pavement.

L’accroissement des villes est un phénomène récent en Argentine : vers le milieu du XXe siècle, la population de Buenos Aires ne représentait que 1% de la population totale du pays (contre environ 7% aujourd’hui pour la ville ou 30% si l’on tient compte du ‘grand’ Buenos Aires). Buenos Aires connaît donc un phénomène d’étalement urbain important.

Dans les années ’90, dans une totale dérégulation de l’économie argentine et en pleine apogée des politiques libérales, les villes argentines vont connaître ce qu’il est convenu d’appeler ‘la troisième génération urbanistique’, impliquant une gestion et un vocabulaire totalement entrepreneurial. On va gérer les villes argentine ‘stratégiquement’, avec ‘flexibilité’, selon des modèles ‘par fragments’ ou de gestion ‘par projet’. Il s’est agi de revitaliser les villes comme si c’était de simples marchés, y compris en ce qui concerne le sol urbain. Source : Le droit à la ville, réflexions récentes dans les villes d’Argentine Publication réalisée en 2011 par HIC Le processus de globalisation qui a été entamé pendant les années ’90 a eu des répercussions sur les villes argentine, notamment en termes de privatisation des terrains publics et de spéculation immobilière. Source = Fiche CITEGO Un programme de Relocalisation de la population des bidonvilles (Programma de Relocalización Asentamientos Precario Poblacional) est mis en place. Certaines municipalités en font alors un outil de droit au logement, via des processus de régularisation, d’autres ont estimé que cela leur permettait au contraire de déplacer les populations vers les zones périphériques manquant d’infrastructures et de services.(Publication HIC « Villes pour toutes et tous »)

Depuis 2001, le nombre d’habitants qui vivent dans les quartiers précaires des villes (‘Villas Miseras’) est en explosion. De 2001 à 2009, la population des ces bidonvilles-quartiers populaires double à Buenos Aires, soit 235.000 personnes. Les maisons de ces quartiers possèdent pour la plupart un atelier qui permet aux habitants de vendre et de produire de tout au sein même de l’habitat. Mais d’autres villes comme Córdoba connaissent ce même type de phénomène. Les Argentins vivent à ce moment-là un fort processus de précarisation qui se révèle à travers leurs modes d’habitat urbain : Source : Fiche réseau HIC ou RISAL info. On ne compte plus les expulsions forcées, parfois avec violence, qui sont le lot quotidien de ces habitants. D’où le souhait de nombreux mouvements sociaux de voir viabiliser, ‘urbaniser’ ces quartiers pour que les habitants puissent enfin y résider durablement.

Habitat Urbain

Le taux d’urbanisation en Argentine est très élevé (plus de 70%) et a débuté très tôt, dès les années 1920-30.

Quelques vues de Buenos Aires (dont les places lavalle et de Mai) Source : association de voisins de Palermoviejo

argentine_buenos_aires.jpg argentine_bienos_aires_plaza_lavalle_palermoviejo.jpg ASCII���Created by PhotoWatermark Professional argentine_buenos_aires_pobreza_palermoviejo.jpg

Habitat Rural

HABITAT : ASPECTS LEGAUX

Droit au Logement

Le mouvement multisectoriel HABITAT ARGENTINA s’est spécialisé dans l’analyse et les propositions législatives en matière d’habitat urbain.Video de présentation Depuis le milieu du XXe siècle, le droit à un logement digne est inscrit dans la constitution du pays. Mais ici aussi le droit de propriété est prioritaire sur le droit au logement, ce qui signifie qu’on ne tient pas compte de la dimension sociale du logement, tel que le stipule le Pacte de San José du Costa Rica auquel adhère l’Argentine depuis sa réforme institutionnelle de 1994.

Le manque de cadre juridique sécurisant d’accès à la terre et au logement est – selon Habitar Argentina – la raison principale pour laquelle les populations occupent de manière irrégulière des espaces urbains. Depuis des années, la planification urbaine se réalise au gré du marché et non pas selon une véritable planification urbaine publique qui défendrait l’intérêt général. Ceci crée des inégalités socio-spaciales, renforcées par une mauvaise politique en matière de mobilité urbaine.

Un nouveau projet de politique publique (2011) veut rendre le droit au logement inaliénable en Argentine . Ce projet a été élaboré dans un contexte de crise mondiale, avec pour objectif non seulement de fournir du logement à tous, mais de permettre par là même une certaine relance économique du pays. Ce plan comprendrait : un plan fédéral pour l’amélioration de l’habitat – La tenue d’un registre national de résidence – un nouvel impôt immobilier progressif. (Source et informations détaillées : Article AIH d’Hernán Rodriguez)

Depuis 2013, dans la Province de Buenos Aires, il existe actuellement la Loi 14.432 pour la Protection de l’Habitation Unique occupée de manière permanente, déclarant le logement insaisissable et opposable. Le Mouvement social MO.DE.VI.FA – (BLOG) est un acteur important pour la defense de cette nouvelle loi appliquée également à Mendoza (Loi 25.391).

Photo MNCI Photo MNCI Photo AIH Photo AIH

Photos de luttes pour l’accès à la terre ou au logement. Source : Alliance Internationale des Habitants

Expulsions Forcées

Depuis 1999, La Loi n° 148/99 pour l’habitat d’urgence (Ley de Emergencia Habitacional) est aussi appelée La Grande Loi (Ley Mayor) ou Loi Mère (Ley Madre). Ce dispositif légal instauré à Buenos Aires tente d’assurer la location des terrains aux habitants, d’éviter les expulsions et d’apporter aux quartiers les infrastructures adéquates. Il s’est agi de crée une commission de coordination participative, intégrant les organisations de ces quartiers précaires et marginalisés. L’objectif étant de dessiner le contours d’un programme intégré de transformation définitive de ces quartiers sur 5 années. Cette Loi a été complétée en 2001 par le décret 206/01 qui explicite les modalités de fonctionnement et les acteurs à impliquer.

Depuis 2009, il existe la Loi d’Urbanisation participative permettant aux habitants de certains quartiers précaires d’obtenir des garanties pour le maintien de leur habitat. Lire à ce propos la cas d’un quartier de résistance à Buenos Aires (quartier “Carlos Mujica”) dans une étude intitulée ”Comment les peuples affrontent-ils les expulsions” par le DPU du Building and Social Housing Foundation (Como los Pobladores Enfrenten los Desalojos) ou (How people Face Eviction). Il semble que le gouvernement argentin mène depuis les années ’60 des politiques contradictoires et changeantes, allant de l’aide et de la reconnaissance des ces quartiers illégaux à l’expulsion pure et simple. L’arrivée de la junte militaire (1976-1983) va tout changer : c’est la violence qui sera appliquée vis-à-vis de ces quartiers ‘illégaux’.

En dépit des engagements présentés par le Gouvernement argentin, les expulsions des habitants des quartiers les plus pauvres continuent … Article AIH en 2011

argentine_expulsion_aih02.jpg argentine_expulsion_du_bicentenario.jpg

Photos d’expulsion ou de résistance contre les expulsions – Source : Alliance Internationale des Habitants

Droit Foncier

Accaparement des Terres

Aujourd’hui, les mobilisations se font essentiellement contre les industries minières et les monocultures. La spéculation urbaine est bien souvent une des facettes de ces politiques “extractrices”, selon l’Observatoire des Conflits Miniers. Une forte mobilisation se déroule contre la production de soja. On se rappellera des “Mères de Ituzaingó” qui remportèrent leur procès suite à une augmentation des maladies et des décès dans ces zones de culture (l’eau ayant été contaminée par des agents chimiques répandu sur les champs de soja).

Source : CADTM – Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde : article

Pratiques intéressantes

  • LES ASSEMBLEES DE VOISINS : Des habitants des quartiers se mettent ensemble pour gérer mieux leurs espaces urbains, notamment afin de récupérer des espaces laissés à l’abandon pour en faire – par exemple – des lieux collectifs. Source : Fiche CITEGO
  • LES COOPERATIVES AUTOGEREES D’HABITANTS : Ces mouvements situés aussi en plein centres urbains sont en développement. Article Droit à la ville et gestion coopérative, de Maria Carla Rodriguez, publié par Centro-h. Cet article décrit combien les nouveaux mouvements de coopératives, notamment dans le centre de Buenos Aires, de part les compétences participatives et civiques qu’elles développent, sont autant de manière pour les gens de réaffirmer leur droit à la ville. Des témoignages sur la situations des coopératives d’habitat à Buenos Aires expliquent l’intérêt du mouvement coopératif, les Lois municipales qui peuvent appuyer ces coopératives à certains moments (ex : Loi 341 à Buenos Aires qui a octroyé des Prêts hypothécaires à taux zéro, mais est aujourd’hui supprimée), mais aussi les difficultés actuelles d’accès au financement. Vidéo témoignage : Video lors de l’Assemblée mondiale des Habitants à Dakar en 2011
  • BUDGET PARTICIPATIF : Rosario, la troisième plus grande ville d’Argentine (environ 1 million d’habitants en 2012), est un port actif sur le fleuve Parana. Son BP, qui a commencé en 2002, est une référence à la fois aux niveaux national et international. Rosario a été constamment à l’affût des
    innovations pour ajouter au processus, les méthodes les plus récentes de vote être conçus pour être plus attrayant et «fun» pour le peuple (Bolivoto). Caractéristiques âgées sont la sensibilité importante de la ville pour les questions de genre et les liens forts et innovants à la planification stratégique de renom et des processus de démocratie participative. Rosario participé à la recherche de début des années 2000. Pour en savoir plus sur le concept de Budget Participatif en savoir plus sur le rapport fait par le Professeur Y. Cabannes (IIED 2014):
    http://pubs.iied.org/pdfs/10713IIED.pdf

HABITAT : ASPECTS SOCIAUX ET ECONOMIQUES

Marché du Logement

Qualité des Logements

Une video du réseau RED HABITAT ARGENTINA pour le début de l’année 2012 présente en plus de ses actions les problématiques sociales et économiques aujourd’hui de l’habitat urbain et en périférie urbaine en Argentine : video RED HABITAT ARGENTINE. Une autre vidéo permet de comprendre la réalité dans la zone extrême d’Ushuaia Video Ushuaia.

Habitat informel / Bidonville / Sans-abri

Une étude intéressante, menée au sein de l’Université Maimonides en 2008 par Ramón Oscar Oliveira, montre qu’il existe – à Buenos Aires – une relation directe entre l’existence de population dans les quartiers émergents, les noyaux urbains de transition ET les inégalités de la distribution des revenus. Thèse de R. Oliveira

ROLE DES POUVOIRS PUBLICS

Suite aux difficultés de logement, la politique du gouvernement central et des gouvernements locaux a été de faire don des terrains des grandes entreprises et corporations pour du logement.

Parc locatif social dégradé

Il existe un parc locatif social en Argentine, assez dégradé. La vidéo suivante montre les étapes du projet REHABITAR qui a permis de réhabiliter des logements sociaux (le coût de cette réhabilitation étant de 25% du coût de la construction neuve). Source : Video du site Design with the other

Le Mouvement Movimiento por Vivienda Popular réclame la construction urgente de logements populaires – de logements sociaux abordables. Video

Le réseau IAI a réalisé une rencontre en 2013 afin de réfléchir au logement social et aux alternatives habitat dans les pays d’Amérique latine et dans les Caraïbes : Télécharger la publication site AIH

HABITAT : ASPECTS ECOLOGIQUES

La dimension écologique est particulièrement présente dans les milieux agricoles (via campesina), notamment avec le Réseau National RENACE qui oeuvre aussi au niveau de l’urbain.

La Coopérative El Ceibo – Programme de récupération des déchets à Buenos Aires propose des actions intéressantes pour faire face au problème des déchets urbains – une vidéo montre leur travail : https://www.youtube.com/watch?v=nDfztkrWovY

Bibliographie & Sitographie

  1. CADTM – Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde, les chiffres de la dette 2012
  2. CADTM, “Nouveau jugement concernant les “fonds vautours”, un nouveau chapitre de la dette illégale et illégitime”, article de ATTAC et CADTM AYNA., 2013.

MOUVEMENTS SOCIAUX

Problèmes majeurs

L’Argentine connaît un manque de logements important : en 2011, il manquerait 2 millions de logements. Ce déficit s’accroît chaque année, avec environ 120 mille logements supplémentaires (source : réseau AIH)

Photo réseau Alliance Internationale des Habitants

Photo réseau Alliance Internationale des Habitants

Selon FEDEVI,

  • Les habitants des “Villas” sont particulièrement stigmatisés et marginalisés : ils ne peuvent que difficilement accéder au travail, aux organismes de santé publique, aux établissements scolaires, …
  • Les villes se ‘favellisent’ (néologisme pour exprimer la paupérisation des quartiers).

Selon le réseau RED HABITAT ARGENTINA,

  • Il y a 2,5 millions de logements inoccupés en Argentine, dont 100.000 à Buenos Aires
  • Le problème majeur n’est pas un manque de logements, mais une impossibilité à accéder au logement

Selon le Mouvement pour un Habitat Populaire (Movimiento por Vivienda Popular)

  • 500.000 personnes seraient sans logement
  • Il n’existe pas de politique du logement
  • Un des principaux problèmes est l’accès au crédit (hypothécaire)

Selon Habitar Argentina,

  • Le manque de planification urbaine est un élément majeure de précarité de l’habitat et de processus d’accroissement des inégalités socio-spaciales.
  • Le manque de législation qui permettrait aux populations d’occuper de manière légale le sol et le logement est un facteur principal du développement des quartiers d’habitat spontané.

Recommandations & Propositions

Le réseau FEDEVI revendique :

  • La mise sur pied d’une table de concertation entre tous les ministères en lien avec la problématique des ‘villas’ et des représentants de ces ‘villas’. Une instance de coordination faciliterait le dialogue constructif.
  • Cette instance de concertation serait le lieu pour discuter du rachat de certaines terres où sont situées les ‘Villas’ aux propriétaires actuels.

Le réseau RED HABITAT ARGENTINA revendique :

  • La revalorisation des immeubles inoccupés
  • Une Loi Marco au niveau national
  • Penser les politiques publiques avec les personnes concernées et non pour elles
  • Un soutien financier aux organismes et associations qui oeuvrent pour le droit au logement. Le réseau demande que 10% du budget national aille aux ONGs et aux mouvements sociaux afin de rompre avec les politiques d’assistanat,de clientélisme et de corruption : Vidéo témoignage.
  • Un droit au logement adéquat, même pour les personnes ayant un handicap – vidéo témoignage

Le Mouvement National Campagnard Indigène (MNCI) revendique :

  • De cesser les persécutions et les violences faites aux communautés campagnardes indigènes
  • De répondre aux demandes faites de droit à la terre

Le Mouvement pour un Habitat Populaire (Movimiento Vivienda Popular) revendique Article AIH et BLOG du mouvement :

  • Des Plans de Logement Populaire : que les Gouvernements du pays et de la Ville construisent, comme ils ont promis lors de l’expulsion de l’Indoamericano en décembre 2010.
  • Jugements et Punitions pour les Assassins des Compagnons de l’Indoamericano.
  • Arrêt des poursuites judiciaires contre ceux qui luttent pour leurs droits au logement.
  • Arrêt immédiat des expulsions et aides au relogement pour les expulsés.
  • Urbanisation des ‘Villas’ (quartiers précaires – villas miserias) pour tous ses habitants, avec contrôle par les voisins et par les organisations sociales et politiques, SANS CLIENTÉLISME politique.
  • Loyer social, qui ne dépasse pas 20% des revenus de la famille, avec garantie étatique.
  • Augmentation du Budget pour le Logement Populaire et exécution totale de ce programme, avec un contrôle par les voisins et par les organisations sociales.
  • Une solution définitive de logement : ouverture des programmes de prêts assortis de conditions libérales comme la Loi 341 et exécution réelle de toutes ses étapes : achat terrain, début des travaux, actes notariés.
  • Qu’on accorde des crédits individuels sans clientélisme politique.
  • Pour une loi d’Urgence Logement avec un programme et un budget réels.
  • Programme réel de logement transitoire jusqu’au logement définitif.
  • Non à la Vente des terrains de l’IVC, ni des terres et immeubles de l’Etat. Qu’on destine aux programmes de logements sociaux tous les immeubles de l’IVC. Mise en oeuvre de la Banque d’Immeubles à la disposition des organisations sans terrain.
  • Impôt sur les logements inoccupés.
  • Une modification des lois d’accès à la terre et au logement pour que toutes et tous puissent vivre dignement comme il est inscrit dans la Constitution.

Le mouvement multisectoriel Habitar Argentina propose :

  • Que le bénéfice du développement urbain et territorial des villes argentines puisse aller aux communautés grâce à un processus de récupération de ces bénéfices par les Communes.
  • Que le Gouvernement argentin (niveau local – national) se dote d’instruments de planification urbaine et territoriale afin de faciliter l’accès à la terre et au logement.
  • De soutenir 4 axes thématiques de propositions faites au Gouvernement : Une reconnaissance de la production sociale de l’habitat — Des mesures face aux expulsions et aux coûts élevés des loyers — Des mesures de régularisation territoriales – Une véritable planification territoriale.

Liste non exhaustive de mouvements sociaux actifs

  • FEDEVI – FEDEración de VIllas = cette association se veut une force d’émancipation pour les villes et les quartiers marginalisés de Buenos Aires, menant diverses actions de lutte, de solidarité, de crédit solidaire. BLOG de FEDEVI. Contacts : Cristina Reynals, membre de l’AMH Carlos Cesare Armandovideo des présentation de FEDEVI
  • COOPERATIVE El CEIBO = association pour récupération des déchets dans les quartiers – les contacter – A voir : vidéo en françaisvideo en espagnol
  • FEDERACIÓN DE COOPERATIVAS TODOS JUNTOS (pas de coordonnées trouvées)
  • RED HABITAT ARGENTINA = cette association fédère les diverses forces vives du pays en matière de droit au logement : habitants, association, fonctionnaires, politiques.- Tel : 15 5162 5774 – 15 6848 4088 – les contacter sur Facebook – Présentation d’un diagnostic sur Red Habitat site AIH
  • UNPEPROCH = organisation paysanne de petits producteurs qui travaillent pour une meilleure qualité de vie des familles qui peuvent ainsi survivre en milieu rural. Contact : Oscár Gamarra Tel 03722-15779226 ou Jose a. Chuza Ledesma, membre de l’AMH – Mouvement écologiste auquel elle appartient : Site Internet de RENACE – En savoir plus : Fiche CITEGO
  • Mouvement GIROS (MNCI – via campesina Argentina) = mouvement de base en articulation constante entre les organisations des différentes provinces. Ils réalisent des rencontres régionales (region NEA, NOA et du Centre) pour que les distances géographiques n’empêchent pas les échanges. Organisation paysane au départ qui actuellement défend aussi les territoires péri-urbains des tentatives d’accaparement des terres par les megaprojets ou par le secteur privé. Contact : Alejandro Gelfuso, membre de l’AMH Tel : 0341-153579370 – Site Internet. Ils font entre autres des propositions pour ‘la ville du futur’ : Fiche du réseau AITEC
  • ONG CANOA Habitat Popular = ONG qui œuvre dans une perspective globale et interdisciplinaire de l’habitat populaire (institutions – organisations sociales) afin de développer des propositions en matière d’habitat populaire. Coordonnées : 4 de Enero 2562 – CP 3000 – Santa Fe – TE: (54)-(342) 4524926 / 4523022 – les contacter – Site : Site CANOA
  • MOVIMIENTO POR VIVIENDA POPULAR = mouvement d’actions pour la reconnaissance de l’habitat populaireBLOG du mouvement – les contacter : Mail du mouvement – vidéo qui les montre en action avec le détail de leurs revendications : http://www.youtube.com/watch?v=9rxpz1IXbkQ
  • HABITAR ARGENTINA = mouvement multisectoriel composé d’ONGs, d’institutions académiques, de mouvements sociaux, de professionels, de représentants du gouvernement et de juristes qui oeuvre pour le droit à la terre et au logement notamment via des propositions concrètes au niveau législatif – – BLOGles contacterLeurs propositions de loi sur Facebook
  • ONG MOVIMIENTO EN DEFENSA DE LA VIVIENDA FAMILIAR MO.DE.VI.FA = mouvement qui lutte contre les problèmes des ‘endettés hypothécaires’, familles ayant perdu leur logement unique suite aux problèmes de la crise économique et financière depuis 2001 – leur BLOGles contacter
  • SECRETARIA LATINOAMERICANA DE VIVIENDA POPULAR – SELVIP = mouvement en Amérique latine qui soutient l’habitat populaire, les coopératives de logements et toute démarche visant à promouvoir les solutions qui émanent des acteurs de terrain eux-mêmes et à lutter contre toutes les formes d’expulsion. les contacter leur BLOG
  • MOVIMIENTO DE OCUPANTES E INQUILINOS – MOI = association qui soutient le logement décent, l’habitat populaire et le droit à la ville, notamment via le modèle des coopératives autogérées de logement. Leurs trois pistes d’action sont l’autogestion, l’aide mutuelle et la propriété collective et solidaire. les contacterleur Site Internet
  • ASOCIACIÓN CIVIL HÁBITAT Y VIDA – ACHyV = mouvement social soutenant l’accès pour tous à la terre, le logement et l’habitat. C’est un groupe de citoyen multidisciplinaires qui veut favoriser la production d’habitats durables, notamment via le suivi de projets, des formations et conseils, le travail en réseau, la collecte et la redistribution de ressources. Blog ACHyVLes contacter
  • FEDERACION NACIONAL DE TRABAJADORES POR LA TIERRA – FTV
  • MOVIMIENTO NACIONAL CAMPESINO INDIGENA (MNCI) = http://mnci.org.ar/

Vous aimerez aussi...